sur la propagation… (comment être obscur et absolument geek en même temps)

je ne savais pas jusqu’à cette semaine que ce mot avait des répercussions jusqu’au coeur des machines.

propagation.
c’est le mot.

être maître de son domaine est une chose. savoir que par machine interposée, on se propage, c’est une autre chose.

dans la machine, nos noms sont comparables à des maladies qui s’attrappent, comme la grippe ou la peste. c’est une manière de se reconnaître, en quelque sorte.

un nom de domaine, sur Internet, c’est ces bob.com, gilberte.net, ou gustave.org (ben quin). ces noms, lorsqu’on décide de les déménager de leur maison, ou lorsqu’on les crée, eh bien ils font de la propagation.

faut que ça se sache, imaginez-vous donc.

c’est ainsi que d’un côté, sur un ordinateur qui est branché sur une connection X, je vois le nouveau dieu diesel. de l’autre, sur mon vieux athlon 950 qui tousse et crache avec kubuntu flight 6, branchée sur Y, je vois plutôt les rustres fenêtres du dieu diesel de transition vers lesquelles j’aurais pu me fracasser le nez, plutôt que de faire proprement ça sur de la roche de cran, dans un décor à couper le souffle, genre parc saguenay, au pied de la statue, en pleine nature, à me graisser une toast comme dans une annonce de margarine fleischmann, et à me dire tony toi tu l’as toi, là tu connais ça, vraiment wow.

j’aime autant rester dans le bois.

tout ça parce la propagation peut prendre jusqu’à presque 80 heures.

comme quoi l’électricité dans la machine la rend presque humaine.
souffle

ki

de machine

yeah baby