du vide du geyser de la contrainte et de la rivière

je cherche des prétextes, des occasions pour venir m’égarer ici, tenter de faire un texte, avec pourtant la tête vide, la fatigue prégnante, le verbe banal. comme si le fait de m’être autorisé à ne pas écrire ici tous les jours une fois, m’empêchait aujourd’hui de devoir m’astreindre à ce qui est un travail normal, pour un soi-disant écrivain, un petit poète…

risible, car je viens tout de même et me rends bien vite compte qu’il n’y aura jamais de fin à ce flot de mots qui jaillissent. possibles les aigreurs du regard quand on ne se voit plus que circonscrit à un périmètre d’horizon limité

j’y viens encore et toujours

j’y reviens

tout revient

Commentaires (3)

  1. Ouais ben mon vieux, ça va mal. Après un lancement de livre sans livre, v’là-tu pas que PKP m’informe que ton p’tit dernier est en retard ! Heureusement, on a pu en réserver un exemplaire.

    mercredi, 26 avril 2006 à 20:41 #
  2. Nancy a écrit:

    un petit poète…mais si grand dans dans l’antre de ma poésie tu y es bien installé tout comme Langevin Cadet Garneau Verlaine….Merci d’être.
    Une période léthargique est signe de la force souterraine laisse ta terre se reposer.

    Fine psychologie de Nancy lol
    Gros câlin énergisant

    jeudi, 27 avril 2006 à 09:51 #
  3. tony tremblay a écrit:

    Nancy: câlin reçu, énergie itou.
    merci! 🙂

    Perrasites: effectivement, il semble qu’il y ait un léger retard dans la parution de Rock Land. Il sera vraisemblablement en librairie le 1er mai. Mais le livre existe bel et bien, je l’ai déjà depuis presque deux semaines, et les chanceux qui seront à la Librairie Marie-Laura, sur la rue Saint-Dominique à Jonquière, samedi prochain le 29 avril, pourront se le procurer en avant-première, avec dédicace de l’auteur, bien sûr.

    J’espère que je réponds également à Kafkadan, qui me posait la question par courriel interposé.

    voilà mes bons amis

    jeudi, 27 avril 2006 à 14:26 #