des dieux?…

en lisant ce qui suit, j’ai eu une pensée pour Coyote, ses derniers posts, tout ça…

Ainsi, nous voici, ici, vivants, qui écrivons, nous indignons et choisissons des mots. Et c’est avec des mots qu’on sait ce que l’on pense, qu’on construit sa vérité. Et puisqu’au bord de l’abîme où toute information disparaît, nous avons reculé, ne faut-il pas admettre que nous avons choisi, une fois encore, de ne pas abandonner ce monde?

Hervé Fischer
Nous serons des dieux (VLB éditeur)