doute granit aquarelle

serait-ce évoquer le vertige
si le vide caresse le visage
ces oraisons du pire comme le vent
cette nuit par la fenêtre

cela entre par derrière
ressort devant

entre les deux
je suis l’obstacle

polir la pierre à l’eau
qu’enfin elles glissent
fines sur mon corps

lames de poète fondu
dans le paysage

Commentaires (3)

  1. Nancy a écrit:

    Le naturel revient au galop ton regard de poète est toujours en action, intacte malgré les doutes.

    Bonne journée!

    Nancy

    lundi, 12 juin 2006 à 11:22 #
  2. tony tremblay a écrit:

    en effet
    mais un regard de poète fondu

    lundi, 12 juin 2006 à 13:18 #
  3. Je est un autre a écrit:

    À la lame des mots !

    lundi, 12 juin 2006 à 23:59 #