des équilibres

ils sont oscillations nous traversent rendent parfois disponibles des dérives de calme mais mais mais quand ils s’éloignent le trouble l’enfance la solitude saillent prennent la gorge insinuent l’automne dans un jour qu’on a d’abord vu dans la lumière

je n’ai pas demandé à ce que les saisons m’importunent
je n’aspire qu’à la paix une manière simple un sourire au centre

un peu de ce qui nous va quand on peut