« un vrai héros américain » (le vivace l’infini)

il n’y aura pas
de temple des damnés
si le courage donné nous
permet d’étreindre le ciel
sans peur

maintenant
tous les poèmes
du monde se libèrent
entrent dans
la légende des siècles

dire et écrire sont
ce qu’il nous reste
sans trève

Commentaires (2)

  1. youlia a écrit:

    Merci d’écrire Tony

    samedi, 26 avril 2008 à 04:17 #
  2. Raphaël a écrit:

    oui, merci.

    je me suis abonné au flux rss, ça fait du bien comme un recueil infini
    ma fille est née le 10 avril, elle avait quatre jours lors du décès de Robbert, ces deux événements le paradoxe entre la vie et la mort.
    Robbert, ton image comme un vers leitmotiv.

    vendredi, 2 mai 2008 à 23:34 #