L’heure du thé

On ne se rend pas toujours compte de ce qui change, en tout temps. Toujours, sans fin, le mouvement s’amplifie, se contracte, grouille, s’étend, revient, et nous le suivons, à la traîne, jamais synchrones, au lieu de nous fondre à lui. 

C’est lassant.

Peut-on passer au chapitre suivant?
Celui où Cosmos vient prendre le thé.

 

Il aura apporté des biscuits aux amandes.

 

On discutera longtemps
on s’entendra.