nos sens emmurés dans de sordides images de monstres

les éternels retours les saisons dans ta bouche tous les printemps qui te sortent des pores tant de douleur dans le monde la peur du poème dans le siècle qui n’en finit plus de mourir de se mirer dans son miroir psychosé
jusqu’où devra-t-on tolérer la brutalité de nos sens emmurés dans de sordides images de monstres

jamais je ne rebâtirai le monde ni les générations d’ancêtres la chute de la chrétienté les efforts pour continuer à parler français je ne rebâtirai jamais le monde je ne rebâtirai jamais le monde je ne rebâtirai jamais le monde