tonne de briques

je me retire tout privilège
je ne suis l’aveugle de personne
je n’ai jamais accepté
que la lumière ne descende plus
sur nos têtes

j’acquiesce volontiers
à l’inversion des pôles
au désastre des peaux
qui se lézardent

je ne peux que nommer le désespoir
des saisons et de l’époque

Commentaire (1)

  1. Dominique Laguë a écrit:

    Cette guerre sans nom
    n’a qu’un oeil pour tout voir

    Oeuf pour oeuf
    An pour an

    Avec leurs mythes,
    Défraîchis, ridicules dans la boue
    Morte de leur vanité.

    La patience est une vertue
    N’attendons plus.
    Tout se joue
    Ici maintenant.

    mercredi, 9 décembre 2015 à 14:39 #