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toute la lumière du monde

dans un coin se
tapir se blottir
attendre une
fraction de
lumière
prise dans la porte
de la geôle qu’est
ici devenu
le poème

vivre ne mérite
pas ce monde

puis

rebondir

2 Comments

  1. marmel a écrit:

    se laisser attendre
    au creux
    désirer
    le seuil
    respirer l’ombre
    furtive

    le poumon

    jusqu’à ce que
    le poème

    bâille

    Jeudi, juillet 5, 2007 at 11:37 | Permalien
  2. Tristan Rêveur a écrit:

    « jusqu’à ce que
    le poème

    bâille »

    J’ai le souffle d’air mélée de ces quelques vers.

    Bravo!

    Jeudi, juillet 12, 2007 at 9:15 | Permalien

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