il serait dans l’aptitude à saisir à comprendre à entendre surtout à transmettre le temps qui bifurque le printemps qui perce le mystère du sourire toute la capacité pour rendre l’exacte sensation de l’instant en des mots qui le rendront universel
il serait dans la tête qui sommeille l’orgue sifflant sinistre et rugueux si d’office une crise d’asthme se déclare
il serait entre tes cuisses certains soirs de première



3 Comments
mais. il ne serait plus, s’il était dans les mots. ne serait-il pas captif?
le rêve n’est pas captif et n’est pas dans les mots. on ne peut que transmettre une idée du rêve avec les mots.
les mots ne nous sont d’aucun secours souvent.
il conviendrait peut-être alors de toujours dormir… ou d’être dans la lune… de ne jamais user de conscience pour élaborer le champ du rêve…
mais vous savez, je n’en sais rien. je cherche. je cherche. mais je ne trouve pas.
le problème c’est la réalité qui s’immisce. à coup sûr. la vache.
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